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Sommeil polyphasique : l’art de fragmenter ses nuits

Sommeil polyphasique : l’art de fragmenter ses nuits
 

Les troubles du sommeil pourraient devenir une question de santé publique tant ils se sont multipliés ces dernières années. La technique du sommeil polyphasique fait partie des solutions étudiées pour remédier à ce phénomène. Explication…

Nous avons presque tous l’habitude de condenser notre période de repos quotidienne pendant la nuit et sur une seule phase de sommeil. Il s’agit du sommeil monophasique dont la durée doit atteindre idéalement 7 à 8 heures en continu. Cependant, de nombreuses personnes souffrent d’insomnies, de nuits agitées ou d’un temps de sommeil trop court pour être réellement réparateur. Les conséquences de ce manque de repos peuvent être sérieuses : stress, maux de tête, problèmes de concentration, irritabilité, mémoire défaillante, perte de tonus et de motivation, le tout menant souvent à une dégradation générale de l’état de santé.

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Jusqu’à six siestes par jour

Face à cela, le sommeil polyphasique fait ses preuves chez certaines personnes mais il est loin d’être simple à maîtriser… Le principe est ici de répartir notre temps de sommeil sur plusieurs périodes dans la journée, comme le font naturellement les bébés. Différentes méthodes existent afin de trouver celle qui correspond le mieux à notre rythme. La première est le sommeil biphasique qui consiste simplement à compléter notre nuit de sommeil par une courte sieste en début d’après-midi. D’autres versions proposent de réduire encore davantage la durée de nos nuits mais d’y ajouter jusqu’à quatre petites siestes en journée… Quant aux méthodes Uberman et Dymaxion, beaucoup plus radicales, elles préconisent de ne faire que des siestes en remplacement d’une vraie nuit. On effectue alors de quatre à six siestes dans la journée d’une durée moyenne de 30 minutes. Chez certaines personnes, ces techniques permettraient d’être suffisamment reposées en n’ayant dormi que trois heures au total ! Dans la pratique, les choses se révèlent bien plus compliquées. En effet, ces siestes ne sont pertinentes que si nous réussissons à atteindre très rapidement les phases réellement réparatrices de sommeil profond et paradoxal. Savoir zapper le sommeil léger nécessite un entraînement du cerveau qui ne s’improvise pas. À défaut, le risque de ces méthodes est d’accumuler de grosses quantités de sommeil en retard et de provoquer encore davantage de dégâts sur notre santé…

Nous avons presque tous l’habitude de condenser notre période de repos quotidienne pendant la nuit et sur une seule phase de sommeil. Il s’agit du sommeil monophasique dont la durée doit atteindre idéalement 7 à 8 heures en continu. Cependant, de nombreuses personnes souffrent d’insomnies, de nuits agitées ou d’un temps de sommeil trop court pour être réellement réparateur. Les conséquences de ce manque de repos peuvent être sérieuses : stress, maux de tête, problèmes de concentration, irritabilité, mémoire défaillante, perte de tonus et de motivation, le tout menant souvent à une dégradation générale de l’état de santé.

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Jusqu’à six siestes par jour

Face à cela, le sommeil polyphasique fait ses preuves chez certaines personnes mais il est loin d’être simple à maîtriser… Le principe est ici de répartir notre temps de sommeil sur plusieurs périodes dans la journée, comme le font naturellement les bébés. Différentes méthodes existent afin de trouver celle qui correspond le mieux à notre rythme. La première est le sommeil biphasique qui consiste simplement à compléter notre nuit de sommeil par une courte sieste en début d’après-midi. D’autres versions proposent de réduire encore davantage la durée de nos nuits mais d’y ajouter jusqu’à quatre petites siestes en journée… Quant aux méthodes Uberman et Dymaxion, beaucoup plus radicales, elles préconisent de ne faire que des siestes en remplacement d’une vraie nuit. On effectue alors de quatre à six siestes dans la journée d’une durée moyenne de 30 minutes. Chez certaines personnes, ces techniques permettraient d’être suffisamment reposées en n’ayant dormi que trois heures au total ! Dans la pratique, les choses se révèlent bien plus compliquées. En effet, ces siestes ne sont pertinentes que si nous réussissons à atteindre très rapidement les phases réellement réparatrices de sommeil profond et paradoxal. Savoir zapper le sommeil léger nécessite un entraînement du cerveau qui ne s’improvise pas. À défaut, le risque de ces méthodes est d’accumuler de grosses quantités de sommeil en retard et de provoquer encore davantage de dégâts sur notre santé…

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