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Fréquence cardiaque, vitesse d’onde de pouls… Les indicateurs de bonne santé

Fréquence cardiaque, vitesse d’onde de pouls… Les indicateurs de bonne santé
 

Si les causes des maladies cardiovasculaires sont nombreuses, il existe quelques indicateurs qui permettent d’alerter les patients sur les risques auxquels ils sont exposés. Mais tous doivent cependant être interprétés dans le cadre d’un diagnostic médical.

Comme le dit si bien la formule, « on a l’âge de ses artères ». L’état de notre système cardiovasculaire est en effet un bon indicateur de notre santé globale. S’il est impossible d’agir sur certains facteurs de risque (âge, antécédents familiaux…), on peut tout à fait en réduire voire en supprimer d’autres. Et pour connaître les dangers auxquels on est susceptible d’être exposé, il faut se fier à certaines informations telles que la fréquence cardiaque, la vitesse d’onde de pouls ou encore l’indice de masse corporelle. Mais attention, celles-ci ne sont pas toujours fiables à 100 %...

La fréquence cardiaque

Le premier indice de bonne santé cardiovasculaire est relativement simple à calculer. Il s’agit de la fréquence cardiaque (FC), c’est-à-dire le nombre de battements que le coeur émet par minute. C’est l’un des éléments les plus fiables pour juger de sa condition physique. Elle permet en effet d’analyser l’activité du coeur et d’évaluer ses capacités, notamment à l’effort. Ainsi, plus le coeur bat lentement, mieux c’est ! La fréquence cardiaque d’une personne sédentaire en bonne santé doit donc se situer entre 60 et 80 battements par minute. Évidemment, cette fourchette peut largement varier en fonction de l’activité physique exercée et de sa régularité.

Pour évaluer sa FC dans les meilleures conditions, l’idéal est de le faire au réveil, en restant allongé. Il est tout à fait possible d’exécuter cette mesure avec un cardiofréquencemètre, mais on peut également prendre son pouls au niveau du poignet. Pour ce faire, il suffit de placer l’index et le majeur à la base ou légèrement au-dessus du poignet. L’artère radiale envoie des pulsations perceptibles. Il faut alors compter le nombre de battements sur 15 secondes et multiplier par 4.

La vitesse d’onde de pouls

Liée à la fréquence cardiaque, la vitesse d’onde de pouls (VOP) est elle aussi un indicateur intéressant car elle renseigne sur la rigidité artérielle et le risque cardiovasculaire. La VOP est générée par le coeur à chaque battement. En effet, à chacune de ses pulsations, le coeur provoque une onde qui se propage le long de l’artère aorte et de l’arbre artériel. Plus la vitesse de propagation est élevée, plus les artères sont rigides. La rigidité artérielle correspond alors à une diminution de la capacité des artères à se contracter et à se dilater au passage du sang. En conséquence, les risques d’hypertension artérielle, et donc d’accident cardiovasculaire, augmentent. Cette vitesse d’onde de pouls est mesurée à l’aide d’un sphygmomètre, un outil médical généralement réservé au milieu hospitalier.

L’indice de masse corporelle

Enfin, notre poids est encore un indicateur de santé facile à surveiller. Et parmi les outils les plus couramment utilisés en la matière, il y a le fameux indice de masse corporelle (IMC). Il est utile pour évaluer les risques de surpoids (entre 25 et 30) et d’obésité (au-dessus de 30), et se calcule en divisant le poids par le carré de la taille. Néanmoins, cet indicateur est de plus en plus critiqué car il exclut bon nombre d’autres facteurs importants dans le dépistage de l’obésité. En effet, une personne sportive et très musclée peut très bien avoir un IMC élevé sans être pour autant en situation de surpoids. De même, il est tout à fait possible d’être mince (et donc d’avoir un IMC normal) mais d’avoir trop de graisses. L’IMC ne doit donc pas être une donnée absolue mais être interprété en corrélation avec d’autres facteurs. En revanche, le surpoids et l’obésité ne doivent pas être ignorés car ils favorisent le diabète et l’hypertension.

Comme le dit si bien la formule, « on a l’âge de ses artères ». L’état de notre système cardiovasculaire est en effet un bon indicateur de notre santé globale. S’il est impossible d’agir sur certains facteurs de risque (âge, antécédents familiaux…), on peut tout à fait en réduire voire en supprimer d’autres. Et pour connaître les dangers auxquels on est susceptible d’être exposé, il faut se fier à certaines informations telles que la fréquence cardiaque, la vitesse d’onde de pouls ou encore l’indice de masse corporelle. Mais attention, celles-ci ne sont pas toujours fiables à 100 %...

La fréquence cardiaque

Le premier indice de bonne santé cardiovasculaire est relativement simple à calculer. Il s’agit de la fréquence cardiaque (FC), c’est-à-dire le nombre de battements que le coeur émet par minute. C’est l’un des éléments les plus fiables pour juger de sa condition physique. Elle permet en effet d’analyser l’activité du coeur et d’évaluer ses capacités, notamment à l’effort. Ainsi, plus le coeur bat lentement, mieux c’est ! La fréquence cardiaque d’une personne sédentaire en bonne santé doit donc se situer entre 60 et 80 battements par minute. Évidemment, cette fourchette peut largement varier en fonction de l’activité physique exercée et de sa régularité.

Pour évaluer sa FC dans les meilleures conditions, l’idéal est de le faire au réveil, en restant allongé. Il est tout à fait possible d’exécuter cette mesure avec un cardiofréquencemètre, mais on peut également prendre son pouls au niveau du poignet. Pour ce faire, il suffit de placer l’index et le majeur à la base ou légèrement au-dessus du poignet. L’artère radiale envoie des pulsations perceptibles. Il faut alors compter le nombre de battements sur 15 secondes et multiplier par 4.

La vitesse d’onde de pouls

Liée à la fréquence cardiaque, la vitesse d’onde de pouls (VOP) est elle aussi un indicateur intéressant car elle renseigne sur la rigidité artérielle et le risque cardiovasculaire. La VOP est générée par le coeur à chaque battement. En effet, à chacune de ses pulsations, le coeur provoque une onde qui se propage le long de l’artère aorte et de l’arbre artériel. Plus la vitesse de propagation est élevée, plus les artères sont rigides. La rigidité artérielle correspond alors à une diminution de la capacité des artères à se contracter et à se dilater au passage du sang. En conséquence, les risques d’hypertension artérielle, et donc d’accident cardiovasculaire, augmentent. Cette vitesse d’onde de pouls est mesurée à l’aide d’un sphygmomètre, un outil médical généralement réservé au milieu hospitalier.

L’indice de masse corporelle

Enfin, notre poids est encore un indicateur de santé facile à surveiller. Et parmi les outils les plus couramment utilisés en la matière, il y a le fameux indice de masse corporelle (IMC). Il est utile pour évaluer les risques de surpoids (entre 25 et 30) et d’obésité (au-dessus de 30), et se calcule en divisant le poids par le carré de la taille. Néanmoins, cet indicateur est de plus en plus critiqué car il exclut bon nombre d’autres facteurs importants dans le dépistage de l’obésité. En effet, une personne sportive et très musclée peut très bien avoir un IMC élevé sans être pour autant en situation de surpoids. De même, il est tout à fait possible d’être mince (et donc d’avoir un IMC normal) mais d’avoir trop de graisses. L’IMC ne doit donc pas être une donnée absolue mais être interprété en corrélation avec d’autres facteurs. En revanche, le surpoids et l’obésité ne doivent pas être ignorés car ils favorisent le diabète et l’hypertension.

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