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Désensibilisation aux poils d’animaux. Comment ça marche ?

Désensibilisation aux poils d’animaux. Comment ça marche ?

Avec leur bouille et leur regard, nos boules de poils nous font craquer... mais aussi pleurer ! Eh oui, une partie de la population est allergique aux chiens, chats, lapins et autres bêtes poilues. Pour les amoureux des animaux, la désensibilisation peut être une solution.

Si nous adorons les animaux, en particulier les chats et les chiens, environ 3 % d’entre nous y sommes aussi allergiques. Nez qui coule, yeux qui rougissent, asthme ou toux, les symptômes ne tardent pas à se manifester dès qu’il y a contact avec un allergène. S’il existe certains traitements ponctuels, une solution radicale peut aussi être envisagée : la désensibilisation. Elle permet d’éviter l’aggravation de l’allergie et de limiter la prise de médicaments.

Qu’est-ce que la désensibilisation ?

Aussi appelée « immunothérapie spécifique », la désensibilisation consiste à exposer régulièrement l’organisme à de petites quantités d’allergènes afin de provoquer une réponse immunitaire et ainsi réduire l’allergie. À l’inverse des médicaments, ce type de traitement permet d’agir directement sur le système immunitaire et reste plutôt efficace dans le cas des pneumallergènes, c’est-à-dire les allergènes tels que les pollens, les acariens et, bien sûr, les poils d’animaux. Chez le chat, par exemple, la désensibilisation permet à l’organisme de tolérer la Fel D1, la protéine sécrétée par le félin et qui provoque la réponse allergique. Évidemment, pour pouvoir profiter d’une telle prise en charge, un suivi avec un allergologue est obligatoire. C’est le médecin qui mettra en cause les allergènes problématiques à l’aide de tests cutanés, avant d’envisager une immunothérapie spécifique.

Comment fonctionne-t-elle ?

La désensibilisation peut s’opérer de deux manières différentes. D’abord, par voie sous-cutanée en réalisant des injections de petites doses de l’allergène en cause en cabinet médical et ce, de façon hebdomadaire. C’est évidemment la méthode la plus contraignante puisqu’il faut pouvoir se rendre chez le médecin une ou deux fois par semaine minimum. L’autre solution consiste à prendre, chez soi, un traitement par voie sublinguale. À jeun, on dépose quelques gouttes d’une solution allergène sous la langue. Les doses évoluent au fur et à mesure des semaines pour atteindre la posologie maximale supportée par le patient. Quelques effets indésirables peuvent toutefois être rencontrés, comme des démangeaisons sous la langue ou dans la bouche.

Quelle durée pour quelle efficacité ?

L’inconvénient de la désensibilisation, c’est que le traitement est très long. En effet, il faut compter au minimum trois ans pour un résultat satisfaisant. Néanmoins, au bout d’une année de prise, l’allergologue évalue s’il existe une amélioration tangible chez le patient afin de modifier le calendrier ou les doses administrées. Il ne faut pas hésiter à se faire traiter en cas de gêne car une allergie prise en charge permet de limiter également l’apparition de l’asthme et d’autres manifestations significatives telles que les rhinites.

DES ANIMAUX HYPOALLERGÉNIQUES ?

Attention, il n’existe pas de chat et de chien hypoallergéniques ! Même le sphynx ou le chien nu du Pérou, qui n’ont pourtant pas de poils, peuvent être allergisants. En effet, chez nos animaux domestiques, les allergènes ne sont pas présents dans leur fourrure mais dans leur salive. C’est donc en se léchant qu’ils « contaminent » leur pelage. Les chiens et chats sans poils peuvent, dès lors, être moins allergisants que les autres, mais ils ne conviendront pas forcément aux personnes très allergiques.

Si nous adorons les animaux, en particulier les chats et les chiens, environ 3 % d’entre nous y sommes aussi allergiques. Nez qui coule, yeux qui rougissent, asthme ou toux, les symptômes ne tardent pas à se manifester dès qu’il y a contact avec un allergène. S’il existe certains traitements ponctuels, une solution radicale peut aussi être envisagée : la désensibilisation. Elle permet d’éviter l’aggravation de l’allergie et de limiter la prise de médicaments.

Qu’est-ce que la désensibilisation ?

Aussi appelée « immunothérapie spécifique », la désensibilisation consiste à exposer régulièrement l’organisme à de petites quantités d’allergènes afin de provoquer une réponse immunitaire et ainsi réduire l’allergie. À l’inverse des médicaments, ce type de traitement permet d’agir directement sur le système immunitaire et reste plutôt efficace dans le cas des pneumallergènes, c’est-à-dire les allergènes tels que les pollens, les acariens et, bien sûr, les poils d’animaux. Chez le chat, par exemple, la désensibilisation permet à l’organisme de tolérer la Fel D1, la protéine sécrétée par le félin et qui provoque la réponse allergique. Évidemment, pour pouvoir profiter d’une telle prise en charge, un suivi avec un allergologue est obligatoire. C’est le médecin qui mettra en cause les allergènes problématiques à l’aide de tests cutanés, avant d’envisager une immunothérapie spécifique.

Comment fonctionne-t-elle ?

La désensibilisation peut s’opérer de deux manières différentes. D’abord, par voie sous-cutanée en réalisant des injections de petites doses de l’allergène en cause en cabinet médical et ce, de façon hebdomadaire. C’est évidemment la méthode la plus contraignante puisqu’il faut pouvoir se rendre chez le médecin une ou deux fois par semaine minimum. L’autre solution consiste à prendre, chez soi, un traitement par voie sublinguale. À jeun, on dépose quelques gouttes d’une solution allergène sous la langue. Les doses évoluent au fur et à mesure des semaines pour atteindre la posologie maximale supportée par le patient. Quelques effets indésirables peuvent toutefois être rencontrés, comme des démangeaisons sous la langue ou dans la bouche.

Quelle durée pour quelle efficacité ?

L’inconvénient de la désensibilisation, c’est que le traitement est très long. En effet, il faut compter au minimum trois ans pour un résultat satisfaisant. Néanmoins, au bout d’une année de prise, l’allergologue évalue s’il existe une amélioration tangible chez le patient afin de modifier le calendrier ou les doses administrées. Il ne faut pas hésiter à se faire traiter en cas de gêne car une allergie prise en charge permet de limiter également l’apparition de l’asthme et d’autres manifestations significatives telles que les rhinites.

DES ANIMAUX HYPOALLERGÉNIQUES ?

Attention, il n’existe pas de chat et de chien hypoallergéniques ! Même le sphynx ou le chien nu du Pérou, qui n’ont pourtant pas de poils, peuvent être allergisants. En effet, chez nos animaux domestiques, les allergènes ne sont pas présents dans leur fourrure mais dans leur salive. C’est donc en se léchant qu’ils « contaminent » leur pelage. Les chiens et chats sans poils peuvent, dès lors, être moins allergisants que les autres, mais ils ne conviendront pas forcément aux personnes très allergiques.