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Esprit es-tu là ?

Esprit es-tu là ?

La divination est l’un des plus vieux métiers du monde. Médiums, voyants, cartomanciens, astrologues sont sollicités en général pour des problèmes sentimentaux, familiaux, la recherche de l’âme soeur, des soucis dans le domaine professionnel. Avec ces temps de crise et d’incertitude, le questionnement sur l’avenir étant une thématique intemporelle et universelle, l’art divinatoire a encore de beaux jours devant lui.

« Je consulte une voyante quand je ressens le besoin d’avoir des informations sur des situations de blocage, des directions à prendre, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle, explique Nathalie. Je fais quand même attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre. » L’exercice des arts divinatoires n’a d’autre fi nalité que d’éclairer, celui ou celle qui y fait appel, sur son avenir potentiel. « Quand on vient me voir pour une consultation, je me sers du tarot de Marseille, mais avant, j’ai des messages de mes guides qui se confi rment ensuite par le tirage de cartes, explique Jeanne D’Eck, qui exerce depuis plus de trente ans en tant que voyante. J’utilise également la numérologie pour avoir un aperçu des grandes lignes de l’année dans laquelle se trouve la personne. » Pourquoi les gens viennent consulter ? « Généralement pour connaître leur avenir sentimental ou professionnel, ou les deux, poursuit-elle. Les personnes qui viennent sont souvent face à un choix. Est-ce que je dois quitter mon travail pour un autre, par exemple ? »

Vies antérieures

C’est également pour ce genre de questionnement que des personnes vont se rapprocher d’Anne, une médium qui a des prédispositions depuis l’enfance. « Je travaille d’une certaine manière, en étant un canal. Je ne prédis pas l’avenir mais j’ai le potentiel (qui m’a été donné) de recevoir en télépathie des messages de mes guides ou de ceux de la personne qui vient consulter. De me connecter à son inconscient. La capacité aussi de capter ses vies antérieures et de lui faire comprendre ainsi, en m’appuyant également sur les cartes et le pendule, pourquoi elle vit telle ou telle situation aujourd’hui », commente Anne. Si la personne ne croit pas aux vies antérieures, que se passe-t-il alors ? « Ce n’est pas grave parce que je vais me focaliser à ce moment-là sur les blocages, les peurs qui se tiennent dans l’inconscient. Je vais amener la personne à les faire remonter à la surface. Une fois qu’elle en a pris conscience, c’est déjà 40 à 50 % du problème qui est résolu », souligne Anne.

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Si Anne et Jeanne D’Eck exercent de manière différente, elles insistent sur le fait qu’elles n’influencent jamais leurs clients. « Le tirage n’est pas là pour dire : « vous devez faire cela ». Non. Je ne dis jamais qu’il faut faire cela car chacun est libre de son destin, chacun a son libre-arbitre. Finalement, les cartes sont là pour conseiller et non pas pour imposer, précise Jeanne D’Eck. Cela ne sert à rien de venir consulter tous les mois, ajoute-t-elle, car les choses ne bougent pas en si peu de temps. » De son côté, Anne rappelle qu’elle capte des messages qui s’adressent aux personnes qui consultent. « Je ne suis qu’un canal, appuie-t-elle. Parfois, ces messages ne veulent absolument rien dire pour moi mais ils doivent être transmis car ils sont importants pour la personne. »

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Dialogue avec l’au-delà

Anne-Hélène Gramignano a une autre mission : « Je ne prédis pas l’avenir. Je ne suis pas voyante même si, au début, j’ai commencé dans ce domaine, mais c’est une grande responsabilité. Je trouve que la vie est fabuleuse, que nous sommes là, selon moi, pour vivre des expériences terrestres, que nous sommes dans un jeu-vie rempli de possibilités et que si l’on savait tout à l’avance, ce ne serait pas intéressant. » Issue d’une lignée de médiums, Anne-Hélène Gramignano ressent, depuis toute petite, la présence de personnes décédées dans sa vie et est en contact avec ses anges gardiens. En 2006, elle reçoit un message lui demandant d’aider son prochain et d’alléger le chagrin et la souffrance des personnes qui ont perdu un proche en leur transmettant les messages de leurs disparus. « Je me demande encore pourquoi moi mais c’est ma mission de réconforter les personnes endeuillées, de les rassurer quand je leur transmets le message d’un proche disparu, et je le fais avec le coeur, souligne-t-elle. Il faut savoir que les personnes décédées sont dans la lumière, dans la paix. »

En décembre 2014, ses anges gardiens lui demandent d’écrire un livre accessible à tous sur son expérience de médium et sur cette connexion particulière avec les personnes décédées. « J’ai eu peur parce que j’avais un manque de confiance en moi, se souvient-elle.

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Révéler à un plus grand nombre mon don de médium était aussi assez angoissant. Mais, ils ont insisté. » L’infini espoir a été publié en avril 2019, il a été numéro 1 des ventes en Nouvelle- Calédonie, traduit dans plusieurs langues, et a été suivi d’un second livre en 2021, L’infini amour. Un véritable succès pour Anne-Hélène Gramignano. « J’ai beaucoup de reconnaissance et d’amour, commente la médium. Je ne m’attendais pas à un tel retour de la part des lectrices et des lecteurs toutes ethnies confondues. » Ses ouvrages touchent car ils évoquent la mort – sujet sensible dans nos sociétés, qui fait peur – mais surtout la vie après la mort. « En toute bienveillance, cela me permet de donner de l’espoir, souligne Anne-Hélène Gramignano. Dans l’au-delà, tout est Amour. »

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Hypnose et vie antérieure

Si vous croyez aux vies antérieures, il est possible d’avoir recours à l’hypnose pour résoudre des traumatismes, des phobies ou tout simplement pour explorer une existence antérieure. L’hypnothérapeute vous amènera dans un état modifié de conscience et induira un protocole qui permettra à votre inconscient de délivrer un message. L’essentiel est d’être à l’écoute de ce message et de l’utiliser à bon escient afin d’améliorer ou d’atteindre un objectif prédéterminé, dans un but de bien-être et d’harmonie.

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 J’ai testé pour vous

« En tant que journaliste, ma curiosité m’a poussée à vivre cette expérience en partant du postulat que la réincarnation existe. Lors de l’induction, l’hypnothérapeute m’a demandé d’imaginer un endroit où je serais en toute sécurité et de m’y attacher avec un ruban, puis de m’élever dans le ciel, de dépasser la planète de très loin, puis de regarder la Terre et d’y choisir un lieu. Sans réfl échir, j’ai indiqué la Russie. L’hypnothérapeute a poursuivi en me posant des questions : ‘’ Comment vous appelez-vous ? Que faites-vous ? Quelle époque est-ce ? ‘’ J’ai répondu : ‘’ Je m’appelle Anna. C’est le début du XIXe siècle, je suis dans un traîneau et je fuis. ‘’ ‘’ Que fuyez-vous ? ‘’ ‘’ Mon mari qui a voulu m’étrangler ‘’. La séance s’est poursuivie : ‘’ Vous fuyez pour aller où et où êtes-vous maintenant ? ‘’ Réponse : ‘’ Je suis à Saint-Pétersbourg, dans un appartement, entourée de beaucoup d’artistes, d’écrivains. C’est très stimulant et cela bouillonne d’échanges. ‘’ Nous ne sommes pas allées plus loin, car plus rien ne venait. L’hypnothérapeute m’a accompagnée pour revenir dans ce lieu sécurisé et me faire sortir de la transe. Que dire de cette expérience ? C’est assez étonnant parce qu’il est vrai que je ne m’attendais pas à me trouver spécialement en Russie. Si mon mental analyse alors l’expérience : j’adore les écrivains russes du XIXe siècle, le prénom Anna pour le célèbre roman de Tolstoï. Je ne sais que penser... »

 

« Je consulte une voyante quand je ressens le besoin d’avoir des informations sur des situations de blocage, des directions à prendre, que ce soit dans ma vie personnelle ou professionnelle, explique Nathalie. Je fais quand même attention à ne pas tout prendre au pied de la lettre. » L’exercice des arts divinatoires n’a d’autre fi nalité que d’éclairer, celui ou celle qui y fait appel, sur son avenir potentiel. « Quand on vient me voir pour une consultation, je me sers du tarot de Marseille, mais avant, j’ai des messages de mes guides qui se confi rment ensuite par le tirage de cartes, explique Jeanne D’Eck, qui exerce depuis plus de trente ans en tant que voyante. J’utilise également la numérologie pour avoir un aperçu des grandes lignes de l’année dans laquelle se trouve la personne. » Pourquoi les gens viennent consulter ? « Généralement pour connaître leur avenir sentimental ou professionnel, ou les deux, poursuit-elle. Les personnes qui viennent sont souvent face à un choix. Est-ce que je dois quitter mon travail pour un autre, par exemple ? »

Vies antérieures

C’est également pour ce genre de questionnement que des personnes vont se rapprocher d’Anne, une médium qui a des prédispositions depuis l’enfance. « Je travaille d’une certaine manière, en étant un canal. Je ne prédis pas l’avenir mais j’ai le potentiel (qui m’a été donné) de recevoir en télépathie des messages de mes guides ou de ceux de la personne qui vient consulter. De me connecter à son inconscient. La capacité aussi de capter ses vies antérieures et de lui faire comprendre ainsi, en m’appuyant également sur les cartes et le pendule, pourquoi elle vit telle ou telle situation aujourd’hui », commente Anne. Si la personne ne croit pas aux vies antérieures, que se passe-t-il alors ? « Ce n’est pas grave parce que je vais me focaliser à ce moment-là sur les blocages, les peurs qui se tiennent dans l’inconscient. Je vais amener la personne à les faire remonter à la surface. Une fois qu’elle en a pris conscience, c’est déjà 40 à 50 % du problème qui est résolu », souligne Anne.

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Si Anne et Jeanne D’Eck exercent de manière différente, elles insistent sur le fait qu’elles n’influencent jamais leurs clients. « Le tirage n’est pas là pour dire : « vous devez faire cela ». Non. Je ne dis jamais qu’il faut faire cela car chacun est libre de son destin, chacun a son libre-arbitre. Finalement, les cartes sont là pour conseiller et non pas pour imposer, précise Jeanne D’Eck. Cela ne sert à rien de venir consulter tous les mois, ajoute-t-elle, car les choses ne bougent pas en si peu de temps. » De son côté, Anne rappelle qu’elle capte des messages qui s’adressent aux personnes qui consultent. « Je ne suis qu’un canal, appuie-t-elle. Parfois, ces messages ne veulent absolument rien dire pour moi mais ils doivent être transmis car ils sont importants pour la personne. »

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Dialogue avec l’au-delà

Anne-Hélène Gramignano a une autre mission : « Je ne prédis pas l’avenir. Je ne suis pas voyante même si, au début, j’ai commencé dans ce domaine, mais c’est une grande responsabilité. Je trouve que la vie est fabuleuse, que nous sommes là, selon moi, pour vivre des expériences terrestres, que nous sommes dans un jeu-vie rempli de possibilités et que si l’on savait tout à l’avance, ce ne serait pas intéressant. » Issue d’une lignée de médiums, Anne-Hélène Gramignano ressent, depuis toute petite, la présence de personnes décédées dans sa vie et est en contact avec ses anges gardiens. En 2006, elle reçoit un message lui demandant d’aider son prochain et d’alléger le chagrin et la souffrance des personnes qui ont perdu un proche en leur transmettant les messages de leurs disparus. « Je me demande encore pourquoi moi mais c’est ma mission de réconforter les personnes endeuillées, de les rassurer quand je leur transmets le message d’un proche disparu, et je le fais avec le coeur, souligne-t-elle. Il faut savoir que les personnes décédées sont dans la lumière, dans la paix. »

En décembre 2014, ses anges gardiens lui demandent d’écrire un livre accessible à tous sur son expérience de médium et sur cette connexion particulière avec les personnes décédées. « J’ai eu peur parce que j’avais un manque de confiance en moi, se souvient-elle.

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Révéler à un plus grand nombre mon don de médium était aussi assez angoissant. Mais, ils ont insisté. » L’infini espoir a été publié en avril 2019, il a été numéro 1 des ventes en Nouvelle- Calédonie, traduit dans plusieurs langues, et a été suivi d’un second livre en 2021, L’infini amour. Un véritable succès pour Anne-Hélène Gramignano. « J’ai beaucoup de reconnaissance et d’amour, commente la médium. Je ne m’attendais pas à un tel retour de la part des lectrices et des lecteurs toutes ethnies confondues. » Ses ouvrages touchent car ils évoquent la mort – sujet sensible dans nos sociétés, qui fait peur – mais surtout la vie après la mort. « En toute bienveillance, cela me permet de donner de l’espoir, souligne Anne-Hélène Gramignano. Dans l’au-delà, tout est Amour. »

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Hypnose et vie antérieure

Si vous croyez aux vies antérieures, il est possible d’avoir recours à l’hypnose pour résoudre des traumatismes, des phobies ou tout simplement pour explorer une existence antérieure. L’hypnothérapeute vous amènera dans un état modifié de conscience et induira un protocole qui permettra à votre inconscient de délivrer un message. L’essentiel est d’être à l’écoute de ce message et de l’utiliser à bon escient afin d’améliorer ou d’atteindre un objectif prédéterminé, dans un but de bien-être et d’harmonie.

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 J’ai testé pour vous

« En tant que journaliste, ma curiosité m’a poussée à vivre cette expérience en partant du postulat que la réincarnation existe. Lors de l’induction, l’hypnothérapeute m’a demandé d’imaginer un endroit où je serais en toute sécurité et de m’y attacher avec un ruban, puis de m’élever dans le ciel, de dépasser la planète de très loin, puis de regarder la Terre et d’y choisir un lieu. Sans réfl échir, j’ai indiqué la Russie. L’hypnothérapeute a poursuivi en me posant des questions : ‘’ Comment vous appelez-vous ? Que faites-vous ? Quelle époque est-ce ? ‘’ J’ai répondu : ‘’ Je m’appelle Anna. C’est le début du XIXe siècle, je suis dans un traîneau et je fuis. ‘’ ‘’ Que fuyez-vous ? ‘’ ‘’ Mon mari qui a voulu m’étrangler ‘’. La séance s’est poursuivie : ‘’ Vous fuyez pour aller où et où êtes-vous maintenant ? ‘’ Réponse : ‘’ Je suis à Saint-Pétersbourg, dans un appartement, entourée de beaucoup d’artistes, d’écrivains. C’est très stimulant et cela bouillonne d’échanges. ‘’ Nous ne sommes pas allées plus loin, car plus rien ne venait. L’hypnothérapeute m’a accompagnée pour revenir dans ce lieu sécurisé et me faire sortir de la transe. Que dire de cette expérience ? C’est assez étonnant parce qu’il est vrai que je ne m’attendais pas à me trouver spécialement en Russie. Si mon mental analyse alors l’expérience : j’adore les écrivains russes du XIXe siècle, le prénom Anna pour le célèbre roman de Tolstoï. Je ne sais que penser... »