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Il a peur des piqûres

Il a peur des piqûres

Personne n’aime se faire piquer et encore moins les bouts de chou ! La plupart des enfants ont en effet du mal à supporter les vaccins et les injections en général au point, parfois, de développer une véritable phobie.

Tous les enfants ont peur des aiguilles ! Mais si certains parviennent à dompter leur peur, d’autres développent une véritable phobie des piqûres. Le problème, c’est que l’obligation vaccinale contraint les plus petits à supporter régulièrement des séances de « torture » chez le médecin. Comment faire pour rassurer son enfant et éviter les crises de larmes dans la salle d’attente ? Voici quelques conseils…

Si les enfants craignent les piqûres, c’est parce qu’ils ont peur d’avoir mal mais aussi parce que l’aiguille peut les impressionner. Il suffit également d’une seule mauvaise expérience lors d’un vaccin pour que l’enfant développe une phobie et refuse catégoriquement de subir une nouvelle fois un tel supplice.

Il faut donc apprendre à le rassurer en lui expliquant à quoi servent les vaccins et que ce bref moment désagréable lui permettra d’être protégé contre bon nombre de maladies. « J’ai expliqué à ma petite fille de trois ans : nous allons te faire un petit bobo juste ici pour que tu ailles mieux…, raconte une maman. Elle a renchéri en me posant plein d’autres questions sur les maladies, pourquoi on est malade, etc. Pendant ce temps, l’infirmière a fait la piqûre et ma fille s’en est à peine rendu compte ! »

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Négociation !

Il est également judicieux de demander à l’infirmière ou au médecin d’anesthésier au préalable la peau avec du froid ou un patch anesthésiant. L’enfant appréhendera moins la douleur de cette façon. Trouvez aussi quelques subterfuges pour détourner son attention au moment de la piqûre, grâce à un jeu, une chanson ou toute autre activité susceptible de lui plaire. Certains enfants sont également motivés à l’idée d’obtenir une petite récompense une fois le vaccin réalisé s’ils ont été sages. « J’ai toujours des petits biscuits avec moi, confie une infirmière. Dès que je vois qu’un enfant a peur, je négocie gentiment tout en lui expliquant pourquoi je vais devoir lui faire cette injection. Et ça fonctionne très bien. »

Évidemment, les parents doivent eux-mêmes rester calmes et ne surtout pas transmettre leur appréhension ou leur crainte. « Mon mari était tellement en stress quand on devait emmener notre fils faire un vaccin qu’il communiquait sa peur au petit, se souvient Marine en riant. Je devais d’abord le calmer et même lui demander de rester dehors sinon, c’était panique à bord ! »

Dans un cas extrême, où l’enfant ne parvient pas à gérer sa peur et que les vaccins sont impossibles à réaliser, la seule solution est de consulter un psychologue qui l’aidera à surmonter sa phobie. Pour les plus grands, les techniques de relaxation ou d’hypnose sont également des pistes à creuser pour se débarrasser, une fois pour toutes, de cette bélonéphobie !

Tous les enfants ont peur des aiguilles ! Mais si certains parviennent à dompter leur peur, d’autres développent une véritable phobie des piqûres. Le problème, c’est que l’obligation vaccinale contraint les plus petits à supporter régulièrement des séances de « torture » chez le médecin. Comment faire pour rassurer son enfant et éviter les crises de larmes dans la salle d’attente ? Voici quelques conseils…

Si les enfants craignent les piqûres, c’est parce qu’ils ont peur d’avoir mal mais aussi parce que l’aiguille peut les impressionner. Il suffit également d’une seule mauvaise expérience lors d’un vaccin pour que l’enfant développe une phobie et refuse catégoriquement de subir une nouvelle fois un tel supplice.

Il faut donc apprendre à le rassurer en lui expliquant à quoi servent les vaccins et que ce bref moment désagréable lui permettra d’être protégé contre bon nombre de maladies. « J’ai expliqué à ma petite fille de trois ans : nous allons te faire un petit bobo juste ici pour que tu ailles mieux…, raconte une maman. Elle a renchéri en me posant plein d’autres questions sur les maladies, pourquoi on est malade, etc. Pendant ce temps, l’infirmière a fait la piqûre et ma fille s’en est à peine rendu compte ! »

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Négociation !

Il est également judicieux de demander à l’infirmière ou au médecin d’anesthésier au préalable la peau avec du froid ou un patch anesthésiant. L’enfant appréhendera moins la douleur de cette façon. Trouvez aussi quelques subterfuges pour détourner son attention au moment de la piqûre, grâce à un jeu, une chanson ou toute autre activité susceptible de lui plaire. Certains enfants sont également motivés à l’idée d’obtenir une petite récompense une fois le vaccin réalisé s’ils ont été sages. « J’ai toujours des petits biscuits avec moi, confie une infirmière. Dès que je vois qu’un enfant a peur, je négocie gentiment tout en lui expliquant pourquoi je vais devoir lui faire cette injection. Et ça fonctionne très bien. »

Évidemment, les parents doivent eux-mêmes rester calmes et ne surtout pas transmettre leur appréhension ou leur crainte. « Mon mari était tellement en stress quand on devait emmener notre fils faire un vaccin qu’il communiquait sa peur au petit, se souvient Marine en riant. Je devais d’abord le calmer et même lui demander de rester dehors sinon, c’était panique à bord ! »

Dans un cas extrême, où l’enfant ne parvient pas à gérer sa peur et que les vaccins sont impossibles à réaliser, la seule solution est de consulter un psychologue qui l’aidera à surmonter sa phobie. Pour les plus grands, les techniques de relaxation ou d’hypnose sont également des pistes à creuser pour se débarrasser, une fois pour toutes, de cette bélonéphobie !