fbpx

Se remarier après 50 ans

Se remarier après 50 ans

Qu’ils aient 50, 60 ou 70 ans, les seniors sont de plus en plus nombreux à se dire oui… S’unir avec quelques rides est pour beaucoup le début d’une nouvelle vie mais, parfois, cett e union peut créer des tensions dans la famille et poser des problèmes de success

 

Divorce ou veuvage… Quelles que soient leurs raisons ou leurs histoires, les seniors du XXIe siècle n’hésitent plus à signer une deuxième voire une troisième fois pour revivre le frisson du grand amour. Témoins d’une époque où tout évolue à la vitesse grand V, nos quinquagénaires profitent de leur maturité pour prendre un nouveau départ sur des bases plus solides. Toutefois, si s’unir à cet âge avancé est un bonheur et un accomplissement personnels, cela peut aussi engendrer des tensions dans la famille. Il faut alors penser à protéger son nouveau conjoint et ses enfants de façon équitable.

Pourquoi un tel engouement ?

La vie commence à 60 ans, chantait Tino Rossi. Et il n’avait peut-être pas tort ! Cet engouement s’explique d’abord parce que la retraite n’est plus considérée comme la fin d’une vie, mais, au contraire, comme le commencement d’une nouvelle ère. Après un demi-siècle d’aventures, parfois plus, l’heure est au bilan conjugal. Les couples n’ont plus la charge des enfants et ne sont plus absorbés par le travail. Certains finissent par se sépareret de nouvelles portes s’ouvrent. Pour légitimer leur fraîche union ou tout simplement par rejet de la vieillesse, nombreux sont les seniors qui comptent sur le mariage pour s’off rir une cure de jouvence. Mais, bien que ce soit un moment heureux, le remariage est parfois une pilule difficile à avaler pour la famille, particulièrement pour les enfants.

Et les enfants dans tout ça ?

La plupart du temps, les nouvelles idylles des parents sont bien acceptées par les enfants, rassurés de voir leurs aînés soutenus et accompagnés au quotidien. Mais il arrive parfois que des tensions apparaissent comme un sombre orage dans tout ce bonheur. Les enfants ont parfois du mal à considérer leurs pères et mères autrement que comme des parents et grands-parents. À ces diffi cultés relationnelles s’ajoute la crainte de voir s’envoler une partie d’héritage. Car, à la mort de l’un des deux conjoints, il faudra partager les biens avec le survivant et les enfants. Pour ne léser personne, il est donc fortement conseillé de se rendre chez un notaire pour protéger au mieux le nouvel être aimé mais aussi sa progéniture. Ainsi, contrat de mariage, donation, testament, assurance-vie, etc., sont autant de moyens de transmett re votre patrimoine après votre décès.

Contrat ou pas

Si vous vous êtes mariés sans contrat, votre union est soumise au régime matrimonial prévu par la loi, à savoir la communauté réduite aux acquêts. Tous les biens que vous possédiez avant de vous remarier vous appartiennent totalement, tout comme ceux que vous recevrez par donation ou succession. Vous pouvez aussi vous marier sous le régime de la séparation des biens, qui permet de ne pas constituer de biens communs et donc de protéger vos enfants à 100 %. Sachez aussi qu’un second mariage, après un veuvage, peut remett re en cause le versement de la pension de réversion des retraites complémentaires du premier conjoint décédé.

 

Divorce ou veuvage… Quelles que soient leurs raisons ou leurs histoires, les seniors du XXIe siècle n’hésitent plus à signer une deuxième voire une troisième fois pour revivre le frisson du grand amour. Témoins d’une époque où tout évolue à la vitesse grand V, nos quinquagénaires profitent de leur maturité pour prendre un nouveau départ sur des bases plus solides. Toutefois, si s’unir à cet âge avancé est un bonheur et un accomplissement personnels, cela peut aussi engendrer des tensions dans la famille. Il faut alors penser à protéger son nouveau conjoint et ses enfants de façon équitable.

Pourquoi un tel engouement ?

La vie commence à 60 ans, chantait Tino Rossi. Et il n’avait peut-être pas tort ! Cet engouement s’explique d’abord parce que la retraite n’est plus considérée comme la fin d’une vie, mais, au contraire, comme le commencement d’une nouvelle ère. Après un demi-siècle d’aventures, parfois plus, l’heure est au bilan conjugal. Les couples n’ont plus la charge des enfants et ne sont plus absorbés par le travail. Certains finissent par se sépareret de nouvelles portes s’ouvrent. Pour légitimer leur fraîche union ou tout simplement par rejet de la vieillesse, nombreux sont les seniors qui comptent sur le mariage pour s’off rir une cure de jouvence. Mais, bien que ce soit un moment heureux, le remariage est parfois une pilule difficile à avaler pour la famille, particulièrement pour les enfants.

Et les enfants dans tout ça ?

La plupart du temps, les nouvelles idylles des parents sont bien acceptées par les enfants, rassurés de voir leurs aînés soutenus et accompagnés au quotidien. Mais il arrive parfois que des tensions apparaissent comme un sombre orage dans tout ce bonheur. Les enfants ont parfois du mal à considérer leurs pères et mères autrement que comme des parents et grands-parents. À ces diffi cultés relationnelles s’ajoute la crainte de voir s’envoler une partie d’héritage. Car, à la mort de l’un des deux conjoints, il faudra partager les biens avec le survivant et les enfants. Pour ne léser personne, il est donc fortement conseillé de se rendre chez un notaire pour protéger au mieux le nouvel être aimé mais aussi sa progéniture. Ainsi, contrat de mariage, donation, testament, assurance-vie, etc., sont autant de moyens de transmett re votre patrimoine après votre décès.

Contrat ou pas

Si vous vous êtes mariés sans contrat, votre union est soumise au régime matrimonial prévu par la loi, à savoir la communauté réduite aux acquêts. Tous les biens que vous possédiez avant de vous remarier vous appartiennent totalement, tout comme ceux que vous recevrez par donation ou succession. Vous pouvez aussi vous marier sous le régime de la séparation des biens, qui permet de ne pas constituer de biens communs et donc de protéger vos enfants à 100 %. Sachez aussi qu’un second mariage, après un veuvage, peut remett re en cause le versement de la pension de réversion des retraites complémentaires du premier conjoint décédé.