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Elizabeth Rivière Première femme présidente de la CMA

Elizabeth Rivière Première femme présidente de la CMA
Elizabeth Rivière, première femme élue à la présidence de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Crédit photo : CMA
 

Le 2 février, Elizabeth Rivière a été élue à la tête de la Chambre des métiers et de l’artisanat. Son objectif est d’accompagner les artisans dès la création de leur activité, avec l’envie d’encourager les femmes à se lancer dans ce secteur.

C’est une petite révolution qu’a vécu la Chambre des métiers et de l’artisanat, créée il y a 41 ans : c’est la première fois qu’une femme est élue à sa présidence. Le 2 février, Elizabeth Rivière a en effet pris ses fonctions à la tête de la CMA pour deux ans. « J’en suis fière », souligne-t-elle. 

Une carrière dans le sport

Elizabeth Rivière a un parcours atypique. Adolescente, elle souhaite être agricultrice et obtient un BEP agricole. Une profession qu’elle n’exercera jamais dans la mesure où elle se lance à fond dans une carrière sportive de véliplanchiste. Elle est à plusieurs reprises médaillée d’or aux Jeux du Pacifique. « J’ai passé le brevet d’État d’éducateur sportif pour avoir un premier bagage, puis j’ai obtenu un diplôme universitaire de gestion des organisations sportives », explique-t-elle. Elizabeth Rivière est employée pendant 22 ans par la mairie du Mont-Dore où elle exerce à la direction de l’Office municipal des sports, puis au cabinet du maire. Mais à 42 ans, cette battante perd son emploi. Un coup dur. « Il fallait alors que je rebondisse, que je me reconvertisse », précise la présidente de la CMA. 

Reconversion

Elizabeth Rivière se tourne en 2012 vers le métier de fleuriste. Pourquoi ce choix si loin de sa carrière dans le domaine du sport ? « Ce métier me parlait. Je me souvenais de ma grand-mère qui faisait des bouquets et les vendait dans les marchés. Et, puis, il y avait ce lien avec la terre », relève-t-elle. Une reconversion pas si évidente dans la mesure où il n’y avait pas de formation dans ce domaine. « Heureusement qu’une fleuriste d’ici m’a donné ses conseils et les bases de ce métier, transmis son savoir-faire pour que je puisse démarrer mon activité. Je ne savais pas au départ réaliser un joli bouquet, la durée de vie de telle fleur… » 

Implication

En 2019, Elizabeth Rivière décide de s’engager en rejoignant la CMA où elle est élue 2e vice-présidente. « J’avais envie d’apporter ma vision des choses. Au cours de ma reconversion, j’avais pu me rendre compte des difficultés que peuvent rencontrer les artisans. » Femme engagée, elle l’est aussi en politique puisque depuis 2020, elle occupe à la mairie du Mont-Dore, la fonction de 4e adjointe chargée du développement économique, artisanal et agricole. 

Un outil formidable

En tant que présidente de la CMA, Elizabeth Rivière entend défendre les artisans, leurs intérêts, faire entendre leur voix et aller à leur rencontre. « La CMA est un outil formidable au service des artisans, un outil qui les accompagne dès la création de leur entreprise, et tout au long de leur activité », appuie-t-elle. La présidente souhaite également mettre en place des actions destinées aux femmes artisanes, en particulier des formations spécifiques pour elles. « Les femmes sont moins nombreuses que les hommes dans ce secteur, certaines sont des conjointes d’artisans. Les choses bougent et les femmes prennent de plus en plus leur place dans l’artisanat. » Un nouveau souffle donc pour la Chambre et les femmes !

Frédérique de Jode

 

C’est une petite révolution qu’a vécu la Chambre des métiers et de l’artisanat, créée il y a 41 ans : c’est la première fois qu’une femme est élue à sa présidence. Le 2 février, Elizabeth Rivière a en effet pris ses fonctions à la tête de la CMA pour deux ans. « J’en suis fière », souligne-t-elle. 

Une carrière dans le sport

Elizabeth Rivière a un parcours atypique. Adolescente, elle souhaite être agricultrice et obtient un BEP agricole. Une profession qu’elle n’exercera jamais dans la mesure où elle se lance à fond dans une carrière sportive de véliplanchiste. Elle est à plusieurs reprises médaillée d’or aux Jeux du Pacifique. « J’ai passé le brevet d’État d’éducateur sportif pour avoir un premier bagage, puis j’ai obtenu un diplôme universitaire de gestion des organisations sportives », explique-t-elle. Elizabeth Rivière est employée pendant 22 ans par la mairie du Mont-Dore où elle exerce à la direction de l’Office municipal des sports, puis au cabinet du maire. Mais à 42 ans, cette battante perd son emploi. Un coup dur. « Il fallait alors que je rebondisse, que je me reconvertisse », précise la présidente de la CMA. 

Reconversion

Elizabeth Rivière se tourne en 2012 vers le métier de fleuriste. Pourquoi ce choix si loin de sa carrière dans le domaine du sport ? « Ce métier me parlait. Je me souvenais de ma grand-mère qui faisait des bouquets et les vendait dans les marchés. Et, puis, il y avait ce lien avec la terre », relève-t-elle. Une reconversion pas si évidente dans la mesure où il n’y avait pas de formation dans ce domaine. « Heureusement qu’une fleuriste d’ici m’a donné ses conseils et les bases de ce métier, transmis son savoir-faire pour que je puisse démarrer mon activité. Je ne savais pas au départ réaliser un joli bouquet, la durée de vie de telle fleur… » 

Implication

En 2019, Elizabeth Rivière décide de s’engager en rejoignant la CMA où elle est élue 2e vice-présidente. « J’avais envie d’apporter ma vision des choses. Au cours de ma reconversion, j’avais pu me rendre compte des difficultés que peuvent rencontrer les artisans. » Femme engagée, elle l’est aussi en politique puisque depuis 2020, elle occupe à la mairie du Mont-Dore, la fonction de 4e adjointe chargée du développement économique, artisanal et agricole. 

Un outil formidable

En tant que présidente de la CMA, Elizabeth Rivière entend défendre les artisans, leurs intérêts, faire entendre leur voix et aller à leur rencontre. « La CMA est un outil formidable au service des artisans, un outil qui les accompagne dès la création de leur entreprise, et tout au long de leur activité », appuie-t-elle. La présidente souhaite également mettre en place des actions destinées aux femmes artisanes, en particulier des formations spécifiques pour elles. « Les femmes sont moins nombreuses que les hommes dans ce secteur, certaines sont des conjointes d’artisans. Les choses bougent et les femmes prennent de plus en plus leur place dans l’artisanat. » Un nouveau souffle donc pour la Chambre et les femmes !

Frédérique de Jode

 

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