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Des cadeaux à Noël, mais pourquoi ?

Des cadeaux à Noël, mais pourquoi ?
 

Si s’offrir de jolis cadeaux à Noël est aujourd’hui bien ancré dans les moeurs, ça n’a pas toujours été le cas ! Alors d’où vient cette tradition de gâter notre famille et nos proches ?

 Chaque année, on court les boutiques pour trouver les cadeaux qui feront plaisir aux personnes que l’on aime. Des cadeaux que l’on va déposer sous le sapin de Noël pour les ouvrir le 25 décembre. C’est toujours un moment de joie de découvrir ce qui se cache sous l’emballage. Mais cette tradition de s’offrir des cadeaux d’un certain prix est assez récente.

Des friandises

Son origine est à chercher aux temps de l’Empire romain. Les Saturnales marquaient alors la fin de l’année, on fêtait le retour de la lumière et s’échangeait fruits, petits présents annonciateurs d’abondance pour la nouvelle année au cours de grands repas. Les patriciens offraient aussi souvent quelques petites pièces à leurs serviteurs pour leur permettre de se placer sous l’égide de la déesse de la santé, Strenia, ce qui a donné notre mot étrennes. Le tournant est en 325 au Concile de Nicée. L’Eglise catholique en pleine ascension veut abattre les traditions païennes. Le 25 décembre devient la naissance de Jésus et le jour d’offrande de petits cadeaux dans toute la chrétienté. Néanmoins, pendant de longs siècles, la coutume des cadeaux de Noël reste très limitée, au plus les enfants reçoivent quelques friandises.

Fête commerciale

C’est à la fin du XIXe siècle que le cadeau de Noël s’ancre comme une habitude, une coutume. Les grands magasins, le Bon Marché à Paris, Macy’s à New York, Harrod’s à Londres contribuent alors à faire de Noël, une grande fête commerciale et non plus seulement religieuse. Des cadeaux bien spécifiques sont offerts aux garçons et aux filles. Des soldats de plomb ou un train mécanique pour l’un, des nécessaires à couture ou une fausse cuisinière pour l’autre. Pour les enfants issus de milieux plus populaires, les cadeaux sont plus modestes : biscuits, pains d’épices ou petits jouets artisanaux. Les enfants sages et méritants ont la chance de recevoir une orange, fruit rare et cher à l’époque.

Exaltation et surprise

Le cadeau devient de plus en plus cher, se multiplie, s’habille de papier rouge ou multicolore et suscite excitation et surprise ! Il s’installe alors comme une véritable coutume populaire. En parallèle, la figure du père Noël se développe. C’est le pasteur américain Clement Clarke Moore qui imagine en 1823 le personnage du père Noël dans un conte pour enfants. Il le crée avec un ventre rebondi, un bonnet, voyageant sur un traîneau tiré par des rennes. Dans son dos une hotte pour distribuer des cadeaux aux enfants. Attention, seulement aux enfants qui sont sages. Dans la nuit du 24 au 25 décembre, le père Noël ne chôme pas. Le 25 décembre, il est temps d’ouvrir les cadeaux autour du sapin.

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 Chaque année, on court les boutiques pour trouver les cadeaux qui feront plaisir aux personnes que l’on aime. Des cadeaux que l’on va déposer sous le sapin de Noël pour les ouvrir le 25 décembre. C’est toujours un moment de joie de découvrir ce qui se cache sous l’emballage. Mais cette tradition de s’offrir des cadeaux d’un certain prix est assez récente.

Des friandises

Son origine est à chercher aux temps de l’Empire romain. Les Saturnales marquaient alors la fin de l’année, on fêtait le retour de la lumière et s’échangeait fruits, petits présents annonciateurs d’abondance pour la nouvelle année au cours de grands repas. Les patriciens offraient aussi souvent quelques petites pièces à leurs serviteurs pour leur permettre de se placer sous l’égide de la déesse de la santé, Strenia, ce qui a donné notre mot étrennes. Le tournant est en 325 au Concile de Nicée. L’Eglise catholique en pleine ascension veut abattre les traditions païennes. Le 25 décembre devient la naissance de Jésus et le jour d’offrande de petits cadeaux dans toute la chrétienté. Néanmoins, pendant de longs siècles, la coutume des cadeaux de Noël reste très limitée, au plus les enfants reçoivent quelques friandises.

Fête commerciale

C’est à la fin du XIXe siècle que le cadeau de Noël s’ancre comme une habitude, une coutume. Les grands magasins, le Bon Marché à Paris, Macy’s à New York, Harrod’s à Londres contribuent alors à faire de Noël, une grande fête commerciale et non plus seulement religieuse. Des cadeaux bien spécifiques sont offerts aux garçons et aux filles. Des soldats de plomb ou un train mécanique pour l’un, des nécessaires à couture ou une fausse cuisinière pour l’autre. Pour les enfants issus de milieux plus populaires, les cadeaux sont plus modestes : biscuits, pains d’épices ou petits jouets artisanaux. Les enfants sages et méritants ont la chance de recevoir une orange, fruit rare et cher à l’époque.

Exaltation et surprise

Le cadeau devient de plus en plus cher, se multiplie, s’habille de papier rouge ou multicolore et suscite excitation et surprise ! Il s’installe alors comme une véritable coutume populaire. En parallèle, la figure du père Noël se développe. C’est le pasteur américain Clement Clarke Moore qui imagine en 1823 le personnage du père Noël dans un conte pour enfants. Il le crée avec un ventre rebondi, un bonnet, voyageant sur un traîneau tiré par des rennes. Dans son dos une hotte pour distribuer des cadeaux aux enfants. Attention, seulement aux enfants qui sont sages. Dans la nuit du 24 au 25 décembre, le père Noël ne chôme pas. Le 25 décembre, il est temps d’ouvrir les cadeaux autour du sapin.

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