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Caroline Musy, la quête du bien-être

Caroline Musy, la quête du bien-être
 

Après une carrière comme commerciale dans la presse, Caroline Musy a mis ses compétences au service du bien-être en créant MY OM, le premier centre holistique du pays, devenu depuis une association qui est en charge du Spirit Festival. Accompagner, faciliter, sont ses moteurs.

À quelques jours du Spirit Festival, dont l’organisation a été reprise par l’association MY OM, Caroline Musy n’a pas une minute à elle. « Les journées sont denses mais je ne manque jamais de pratiquer mon yoga à 6 heures du matin », précise-t-elle. Depuis cinq ans, Caroline Musy a mis ses compétences professionnelles au service du bien-être. Mais sa carrière a commencé dans un autre domaine. Diplômée en marketing et communication institutionnelle, une licence en commerce électronique en poche, Caroline fait ses premières armes dans une agence de communication à Nouméa, puis passe le Capet gestion, communication, commerce car elle souhaite transmettre ses connaissances. Un job qui finalement ne lui correspond pas après une première expérience à Blaise-Pascal. En 2005, changement d’environnement puisqu’elle est embauchée comme responsable commerciale dans une pépinière à la Tamoa. « J’ai adoré cette période, être entourée de plantes, connectée à la nature, souligne Caroline. J’ai mis en place le premier catalogue des plantes endémiques de Nouvelle-Calédonie. »

caro01 3461dCaroline Musy accompagne les thérapeutes en leur donnant une plus grande visibilité.
Elle se dit être une facilitatrice. Photo : Delphine Mayeur

La belle époque de la presse

En 2006, nouvelle aventure pour Caroline puisqu’elle entre en tant que commerciale pour les magazines aux Nouvelles calédoniennes. Elle participe à la création du service des grands comptes. À 36 ans, elle est chef des ventes du service magazines. « C’était la belle époque de la presse, mon job était intéressant, passionnant, intense avec les bouclages. On accompagnait les annonceurs petits et grands, on travaillait sur la stratégie commerciale et marketing », se souvient Caroline.

En 2016, la jeune femme quitte le groupe. « Je suis partie pour arrêter la presse. J’avais envie d’une autre vie, de prendre une autre direction. La société ultraconsumériste ne me convenait plus. » Caroline se sent déconnectée d’elle-même, ressent du stress, une dualité. « J’avais une profession commerciale tout en n’aimant pas la société consumériste. C’était paradoxal. J’avais un mal-être, des addictions pour compenser et des pulsions d’achat. Il fallait que je trouve une solution pour en sortir. » Caroline se fait aider par une sophrologue, pratique le yoga, la méditation de pleine conscience. Elle se retrouve. Caroline quitte la presse mais la presse la rattrape puisqu’elle s’associe avec Joana Chergui à la tête d’Amazone. « Ce fut une opportunité d’apprendre la gestion d’entreprise en prenant en main le magazine Actuel, de 2016 à 2017, auquel j’ai souhaité donner une identité davantage ‘’bien-être’’ », indique Caroline.

Nouvelle aventure

Le bien-être va devenir son nouveau domaine d’activité. Après un séjour à Bali, Caroline décide de créer un lieu clés en main pour les professionnels du bien-être, dans lequel ils peuvent exercer. Ceci afin de les accompagner, les aider, leur faciliter la vie. MY OM, le premier centre holistique du bienêtre, est né en août 2017 dans sa maison qu’elle a réaménagée en centre accueillant. « Je deviens alors la commerciale du bien-être, une facilitatrice pour les thérapeutes. Je promeus ce domaine grâce à mes compétences en marketing et en communication », précise-t-elle.

Un site sur les thérapies alternatives

Le rêve de Caroline, c’est de vivre à Bali. Elle prend cette décision en 2019 et, fin décembre, elle ferme le centre MY OM. En juin 2020, elle doit partir mais la pandémie la stoppe dans son élan. Que faire alors que le centre n’existe plus ? « Bali n’est plus d’actualité alors je crée, avec Pascale Minet, l’association MY OM. Pascale Minet est présidente et je suis coordinatrice. » La mission de l’association MY OM est de promouvoir activement les pratiques alternatives et d’accompagner ses membres à chaque instant vers l’excellence. Un site Internet www.infobienetre.nc est réalisé ainsi qu’un annuaire qui permettent de mettre en avant les thérapies alternatives, les professionnels du bien-être. Le site facilite la mise en relation entre les thérapeutes et leur public, via un service de recherche localisée et la prise de rendez-vous en ligne.

Zen Pro

En parallèle, Caroline monte début 2022 son agence de communication Zen Pro. « Je me sens légitime d’ouvrir ma boîte, de me relancer dans la communication pour accompagner mes clients dans le développement de leurs activités, maîtrisant depuis quelques années la communication digitale, les réseaux sociaux. » Récemment, Caroline apporte son savoir-faire en accompagnant l’Art Factory dans sa partie événementielle. Sans oublier l’organisation du Spirit Festival qui aura lieu les 30 et 31 juillet au parc Brunelet. « C’est un gros événement qui demande une organisation au cordeau mais c’est une super expérience qui donne du sens. J’accompagne les êtres humains dans cette quête de mieux-être, dans le bien-être, à travers l’art qui fait aussi du bien », conclut Caroline.

Texte Frédérique de Jode

 

À quelques jours du Spirit Festival, dont l’organisation a été reprise par l’association MY OM, Caroline Musy n’a pas une minute à elle. « Les journées sont denses mais je ne manque jamais de pratiquer mon yoga à 6 heures du matin », précise-t-elle. Depuis cinq ans, Caroline Musy a mis ses compétences professionnelles au service du bien-être. Mais sa carrière a commencé dans un autre domaine. Diplômée en marketing et communication institutionnelle, une licence en commerce électronique en poche, Caroline fait ses premières armes dans une agence de communication à Nouméa, puis passe le Capet gestion, communication, commerce car elle souhaite transmettre ses connaissances. Un job qui finalement ne lui correspond pas après une première expérience à Blaise-Pascal. En 2005, changement d’environnement puisqu’elle est embauchée comme responsable commerciale dans une pépinière à la Tamoa. « J’ai adoré cette période, être entourée de plantes, connectée à la nature, souligne Caroline. J’ai mis en place le premier catalogue des plantes endémiques de Nouvelle-Calédonie. »

caro01 3461dCaroline Musy accompagne les thérapeutes en leur donnant une plus grande visibilité.
Elle se dit être une facilitatrice. Photo : Delphine Mayeur

La belle époque de la presse

En 2006, nouvelle aventure pour Caroline puisqu’elle entre en tant que commerciale pour les magazines aux Nouvelles calédoniennes. Elle participe à la création du service des grands comptes. À 36 ans, elle est chef des ventes du service magazines. « C’était la belle époque de la presse, mon job était intéressant, passionnant, intense avec les bouclages. On accompagnait les annonceurs petits et grands, on travaillait sur la stratégie commerciale et marketing », se souvient Caroline.

En 2016, la jeune femme quitte le groupe. « Je suis partie pour arrêter la presse. J’avais envie d’une autre vie, de prendre une autre direction. La société ultraconsumériste ne me convenait plus. » Caroline se sent déconnectée d’elle-même, ressent du stress, une dualité. « J’avais une profession commerciale tout en n’aimant pas la société consumériste. C’était paradoxal. J’avais un mal-être, des addictions pour compenser et des pulsions d’achat. Il fallait que je trouve une solution pour en sortir. » Caroline se fait aider par une sophrologue, pratique le yoga, la méditation de pleine conscience. Elle se retrouve. Caroline quitte la presse mais la presse la rattrape puisqu’elle s’associe avec Joana Chergui à la tête d’Amazone. « Ce fut une opportunité d’apprendre la gestion d’entreprise en prenant en main le magazine Actuel, de 2016 à 2017, auquel j’ai souhaité donner une identité davantage ‘’bien-être’’ », indique Caroline.

Nouvelle aventure

Le bien-être va devenir son nouveau domaine d’activité. Après un séjour à Bali, Caroline décide de créer un lieu clés en main pour les professionnels du bien-être, dans lequel ils peuvent exercer. Ceci afin de les accompagner, les aider, leur faciliter la vie. MY OM, le premier centre holistique du bienêtre, est né en août 2017 dans sa maison qu’elle a réaménagée en centre accueillant. « Je deviens alors la commerciale du bien-être, une facilitatrice pour les thérapeutes. Je promeus ce domaine grâce à mes compétences en marketing et en communication », précise-t-elle.

Un site sur les thérapies alternatives

Le rêve de Caroline, c’est de vivre à Bali. Elle prend cette décision en 2019 et, fin décembre, elle ferme le centre MY OM. En juin 2020, elle doit partir mais la pandémie la stoppe dans son élan. Que faire alors que le centre n’existe plus ? « Bali n’est plus d’actualité alors je crée, avec Pascale Minet, l’association MY OM. Pascale Minet est présidente et je suis coordinatrice. » La mission de l’association MY OM est de promouvoir activement les pratiques alternatives et d’accompagner ses membres à chaque instant vers l’excellence. Un site Internet www.infobienetre.nc est réalisé ainsi qu’un annuaire qui permettent de mettre en avant les thérapies alternatives, les professionnels du bien-être. Le site facilite la mise en relation entre les thérapeutes et leur public, via un service de recherche localisée et la prise de rendez-vous en ligne.

Zen Pro

En parallèle, Caroline monte début 2022 son agence de communication Zen Pro. « Je me sens légitime d’ouvrir ma boîte, de me relancer dans la communication pour accompagner mes clients dans le développement de leurs activités, maîtrisant depuis quelques années la communication digitale, les réseaux sociaux. » Récemment, Caroline apporte son savoir-faire en accompagnant l’Art Factory dans sa partie événementielle. Sans oublier l’organisation du Spirit Festival qui aura lieu les 30 et 31 juillet au parc Brunelet. « C’est un gros événement qui demande une organisation au cordeau mais c’est une super expérience qui donne du sens. J’accompagne les êtres humains dans cette quête de mieux-être, dans le bien-être, à travers l’art qui fait aussi du bien », conclut Caroline.

Texte Frédérique de Jode

 

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